La musique du monde atteint ici un niveau inédit, ainsi que le jazz.
Thierry Quenum/ Jazz magazine

Le gwo ka est essentiellement rythme et voix. Le mariage avec le jazz l'ouvre sur l'harmonie, l'orchestration, un type d'improvisation mélodique. Et cela permet d'explorer des couleurs qu'on ne trouve pas d'habitude dans le jazz. Un mariage heureux.
Bertrand Dicale/ Le Figaro

“Il invente” une nouvelle musique: “le gwoka jazz”.
Bernard Loupias / Nouvel Observateur

Ce qui frappe d’emblée, c’est la puissance du souffle… De ce torrent tumultueux de notes, où sont convoqués aussi bien le funk de James Brown que le lyrisme de John Coltrane, et surtout la pulsation sourde du gwoka, s’échappe une indéniable originalité.
Yann Plougastel / Le Monde2

Comme un volcan en activité, les fumerolles du saxophoniste guadeloupéen Jacques Schwarz-Bart envahissent le ciel. Son concert plein d’émotion et de swing au festival de La villette début septembre consacre l’artiste à Paris.
BP/ Virgin Megastore

Le sax magique de Jacques Schwarz-Bart : Rarement on aura produit autant de fulgurance et de talent dans la fusion musicale : avec Soné Ka La, le saxophoniste Jacques Schwarz-Bart redonne à ces termes souvent galvaudés leurs lettres d’or.
Frederic Briard, Marianne

On utilisera le mot “funk” pour qualifier la musique du Guadeloupéen. Funk, considéré comme un élan qui part du bassin pour le faire chavirer, de la nuque pour la faire dodeliner.
Loise Cuendet/ Vibration

Une démarche spirituelle, un cheminement personnel
Vincent Bessieres/ Jazzman

Ce surdoué au style très personnel mêle jazz afro-américain et sons traditionnels créoles.
Michel Comta/ Telerama.

The balance Schwarz-Bart finds feels satisfyingly and organically exact, the strands woven tightly together to create what sounds almost like its own sub-genre. Schwarz-Bart’s resonant sax (he also takes turns on flute, acoustic guitar, triangle, and mouthdrums) is supported by a beautifully spare piano accompaniment, unadorned drum rhythms and percussion, wah-wah effects, hand claps, and the like — plus some fabulous vocals (in kwéyol, of course).
Georgia Popplewell /Caribbean Beat

A unique vision that bears the mark of greatness.
IJazz

It is his oldest project, and yet the one that took the longest to achieve. This album released on Universal jazz has been unanimously acclaimed in the press and awarded.
WIKIPEDIA

La première sensation est celle d’un plaisir absolu à goûter le jeu nerveux, vif, habile et musculeux du saxophone ténor de Jacques Schwarz-Bart. Ensuite s’imposent un lyrisme et un sens du liturgique, parfois une âpreté, héritée de John Coltrane. Après s’édifie une petite famille d’alter ego, dans laquelle croisent David Liebman ou Charles Lloyd. Puis des noms de compagnons de route défilent : Erykah Badu, David Gilmour, Roy Hargrove…
Christian Larrede/ Les Inrocks

Si Miles était vivant il l’aurait enrôlé ! Courtisé par Me’Shell et Roy Hargrove, son sax sculpte un groove teinté de funk et des rythmes de sa Guadeloupe natale.
Citizen Jazz

La scène musicale mondiale accueille, depuis cette semaine, une vraie nouveauté. Jacques Schwarz-Bart, musicien saxophoniste guadeloupéen, vient de sortir un opus qui marquera à coups sûrs la «world» musique : «Soné ka la». Cette savante alchimie entre ses influences jazzistiques et la musique traditionnelle de Guadeloupe, le Gwoka, est sans nul doute, le sommet d'une véritable révolution musicale en marche depuis trois décennies..
DJ Zandronis/ Wikio

Depuis New York, ville plurielle, Schwarz-Bart raconte son histoire dans une synthèse au présent où racines et lianes entrelacées jettent une passerelle entre l'Afrique et ses diasporas.
Dominique Quelille/ Liberation

Saxophoniste émérite, Jacques Schwarz-Bart, revisite les sept rythmes de base du tambour ka, mariés finement aux harmonies jazz ou soul. Spiritualité et musicalité.
Jimmy Braun/ Percussions

This supremely gifted saxophonist with an astonishing path just released his first CD on Universal: a masterpiece.
Jean-Marc Gelin/ Les Dernières Nouvelles du Jazz

Du grand art.
Fara C/ L'Humanité

Un disque fondateur. Aucun repli identitaire dans les pulsions des tambours ka, seulement un retour aux origines qui se mêlent au jazz comme si elles avaient été faites pour lui
Thierry Flammant /Jazz Shop